08 novembre 2007
VIVRE HEUREUX
Ce n'est pas vivre que je veux.
C'est aimer et dans ce cas, vivre.
L'amour est une seconde vie.
Nous envahit.
Nous réchauffe.
Fait battre notre coeur.
Il n'est rien de plus précieux
que le sentiment d'exister pour quelqu'un.
Que m'imprte d'être jeune ou vieux,
pourvu que je vive avec toi, que je te voie.
Pour tirer pleinement profit du bonheur,
il le partager avec quelqu'un.
13 juin 2007
L'INSOUCIANCE
.
Au printemps de ma jeunesse folle,
je ressemblais l'hirondelle qui vole.
Puis ça, puis là : l'âge me conduisait,
sans peur ne soin, où le coeur me disait.
Il me semblait que la vie redoublait en mon coeur,
que j'aurais la puissance de créer des mondes.
Puis les années marquent une à une,
on ne se bat plus dans l'espoir du sucés !
Mais par nécessité, parce que c'est utile !
Il nous reste l'ironie, sans qui le monde serait une forêt sans oiseaux.
L'ironie est une clairvoyance,
celle de notre impuissance.
L'insouciance est l'art de se balancer dans la vie,
sans s'inquiéter du moment où la corde cassera.
07 juin 2007
ADIEU
Adieu ! je crois qu'en cette vie
je ne te reverrai jamais.
Je n'écoute plus rien ;
et pour jamais , adieu.
Combien ce mot cruel est affreux
quand on aime ?
C'est aux premiers regards portés,
que se fait l'adieu véritable.
Adieu ! et si c'est pour toujours,
pour toujours encore adieu........
05 juin 2007
LA VIE
Pourquoi douter des songes ?
La vie, remplis de tant de projets passagers et vains,
est-elle autre chose qu'un songe ?
Vivre est-ce une maladie ?
Dont le sommeil nous soulage toutes les 16 heures.
La vie, cette goutte de lait et d'absinthe,
ça n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croit.
Notre grand et glorieux chef-d'oeuvre est de vivre à propos.
On y entre, on crie c'est la vie.
On baîlle, on sort c'est la mort.
Nous voulons tout voir et tout avoir.
Nous hâtons nous trop de vivre !
03 juin 2007
A TOI
Il a, dans ses yeux, l'amour et son empire.
Aussi tout s'ennoblit sous son regard.
J'étais à toi avant de t'avoir vu.
On s'est rencontré un jour....
Alors des horizons s'entrouvent,
c'est comme une voix qui s'écrie :
"le voilà !!"
Vous ressentez alors le besoin de faire
à cette personne la confidence de votre vie.
On ne s'explique pas, on se devine.
On s'est entrevu dans nos rêves.
Oui cela, c'est de l'amour ;
c'est un amour qui ne peut être simulé.
31 mai 2007
LE TEMPS
Le temps mange la vie, le temps emporte sur son aile le printemps et l'hirondelle. Le temps est un grand maître, le malheur est qu'il tue. Rien n'est plus précieux que le temps,
c'est le prix de l'éternité.
Le temps fortifie les amitiés, affaiblit l'amour.
Le temps qui, sans repos, va d'un pas léger,
emporte toutes les belles choses.
L'homme n'a point de port,
le temps n'a point de rive.
Obscur ennemi qui ronge le coeur.
Tout pouvoir humain est composé
de patience et de temps.
29 mai 2007
TA MORT

Mon père que de souvenir je te dois,
tous mes plaisirs d'enfant,
la douceur du foyer et
les charmes des soirs où tu étais là.
Pouvoir avoir ce bonheur qu'on cherche tant
et qu'on trouve si peu,
la sagesse vaux mieux que le génie,
l'estime que l'admiration,
et les douceurs du sentiment
que le bruit de la renommée.
Lorsque le moment des histoires, que tu nous racontais, arrivait;
Souvent, j'ai accompli de délicieux voyages,
embarqué sur un mot dans les abîmes du passé,
comme l'insecte qui flotte au grés du vent.
Rien ne peut remplacer ces heures de bonheur,
que nul ne pourra me donner.
Lorsque tu aura rejoind cette déesse cruelle,
qui est si pressante.
Que me restera t-il ?
Mort, seul baiser aux bouches taciturnes.
28 mai 2007
L'AME

O triste, triste était mon âme,
l'exil se reflète , éternel et royal,
aux grands miroirs déserts,
ainsi qu'une galère oubliée en la rade.
Mon âme il faut partir.
Mon dernier jour est dessus l'horizon.
Crains-tu ta liberté ?
Quoi ! n'est tu pas lassée,
d'avoir souffert autant de temps de prison.
Votre âme est un paysage choisi.
Mon âme est une infante en robe de parade,
triste sous des déguisements fantasques.
L'âme à la couleur du regard.
27 mai 2007
LA NATURE

La nature se rit des souffrances humaines ;
La nature est éternellement jeune,
belle et généreuse.
Ne contemplant jamais que sa propre grandeur,
elle verse la poésie et la beauté à tous les êtres,
à toutes les plantes qui s'y développent à souhait.
Elle dispense à tous ses forces souveraines,
nul n'a su les lui ravir,
garde pour sa part le calme et la splendeur.
Elle posséde le secret du bonheur.
L'homme n'est qu'un arrangeur de mauvais goût.
24 mai 2007
SANS TITRE

Le fâcheux avec les êtres humains,
c'est qu'ils vous déçoivent toujours,
soit qu'on s'y fie,
soit qu'on s'en méfie.
Cette tristesse et ce comique,
tristesse qui fait rire,
comique qui fait pleurer les âmes.
Ce défié d'un ami est pire que d'en être trompé.
La calomie est une guêpe
qui vous importune et contre laquelle
il ne faut faire aucun mouvement,
à moins que ce ne soit sûr de la tuer,
sans quoi elle revient à la charge,
plus furieuse que jamais.
Celui qui disperse ses regards,
ne voit rien ou voit mal.
Il y a une vertu dans le regard.
"Le soleil ni la mort ne peuvent se regarder fixement".






